jeudi 28 mai 2020

La nouvelle révélation de Sédhiou:Moussa Seydi





L'international Sénégalais Moussa Seydi a terminé sa saison sous bons auspices, classé meilleur joueur et deuxième meilleur butteur du championnat luxembourgeois, cet enfant de Sédhiou de 23 ans vient encore porter très haut le nom de la ville avec son club ASC Fola.
 Suivant le reportage de la TFM et de l'émission sur Pakao FM, les témoignages sont unanimes sur ce footballeur aux talents exceptionnels.


Passant du terrain sablonneux du stade municipal, des matchs dans les quartiers, au championnat populaire, Moussa à l'image de ses prédécesseurs a arpenté le même chemin pour trouver l'Europe, rien d'extraordinaire, seul le courage a conduit l'enfant de Sédhiou dans le foot de haut niveau, nous dit Boubacar Biaye président de l'ORCAV.

L'élément diffusé sur la chaine TFM, montre à suffisance que ce jeune a allié courage et discipline.
Selon sa sœur aînée , Gnigna Seydi, tout au début les intentions de leur Père étaient que ce jeune devrait se concentrer sur les études, pour échapper au contrôle parental, il profitait des heures perdues pour pratiquer son loisir favori et de trouver des excuses pour expliquer ses longues absences, renchérit-elle.
Le plateau spécial créé à son intention par la Radio Pakao Fm et avait réuni les sommités du foot à Sédhiou, Fodé Boucar Dahaba, président de la ligue régionale de Foot à sédhiou" je demande aux jeunes de Sédhiou de marcher sur les pas de Moussa et d'autres qui ont mis toute leur énergie pour la cause du sport, d'où ce titre de meilleur joueur ne nous surprend pas,révèle -t-il.
Dans la foulée des sympathisants et Fans, plusieurs personnes ont entonné la même chanson de le voir arborer à nouveau le maillot de l'équipe nationale pour qu'il apporte sa contribution.
Quant à lui, ayant intervenu sur les ondes de cette chaine en direct, affirme  calme et sérénité, pour l'heure ,le travail s'impose et reste ouvert à son club et aux différentes propositions, a -t-il rassuré.

dimanche 24 mai 2020

Karantaa: Les confidences des confinés:Tourmente et incertit...

Karantaa: Les confidences des confinés:Tourmente et incertit...: A la date du 27 avril 2020,la région de Sédhiou vient d'enregistrer son premier cas de la  covid-19, dans la foulée des m...

Les confidences des confinés:Tourmente et incertitude













A la date du 27 avril 2020,la région de Sédhiou vient d'enregistrer son premier cas de la  covid-19, dans la foulée des mesures prises par les autorités sanitaires, nous notons la mise en quarantaine de personnes suspectes (19), et les cas  positifs()25 répartis dans les différents sites d'hospitalisation.

Au total 19 personnes exclusivement du personnel de Pakao-Fm se verront confiner dans les différents sites hôteliers de la région à savoir: Séfa, Palmeraie et la Radio elle-même.

Dans la foulée des mesures prises par les autorités sanitaires, on dénote une prévention pour éviter la propagation de la covid-19.
 A cet effet, le protocole établi dans la lutte contre le covid-19 , est mis en branle et respecté sur toute la ligne.
Le prêcheur Ahmadou Bamba Dramé, cas zéro aurait infecté 25 personnes et entré en contact avec  la totalité du personnel de la Radio municipale.

Ces derniers seront répartis dans les sites d'hébergement de la région. Bon nombre de ces personnes sont pour la plupart des jeunes enseignants qui tiennent des émissions pédagogiques , d'autres sont des techniciens qui cherchent à trouver mieux.

Selon M. Dramé,Médecin-chef du district sanitaire de Sédhiou,"dans ce genre de situation, il faut mettre en confinement les personnes en contact direct ou indirect avec le cas contaminé, il ajoute d'où l'appellation  de  mise en quarantaine.Face à l'évidence et aux sentiments confus des uns et des autres l'isolement semble être l'option pour ces personnes ciblées qui ont fait l'objet de réticence dans le quartier , avant le diagnostic , nous raconte Bakary Konté.
Dans la matinée du 27 avril 2020, les locaux de Pakao-fm deviennent le balai infernal de personnes aux responsabilités différentes.(service d'hygiène,police, préfecture,équipe de prélèvement entre autres).

Individuellement, les gens se construisent un scénario  pour se tirer d'affaire,car subitement, ce qu'on pensait comme rêve,vient de frapper à côté de nous.
Nous avons pu recueillir l'avis de certains qui mêlent angoisse et résignation à l'image de Bocar Mané, professeur d'anglais au collège Diendé" J'avoue que je suis resté perdu pendant longtemps, mes va et vient ne se justifiaient guère, aussitôt, plusieurs choses m'animent, si je suis testé positif, que vais-je devenir?il argue, pire laissant une femme en état de grossesse avancée qui va délivrer au moment de son confinement". 
Si les avis sont partagés, d'autres jusque-là se souviennent difficilement de ce voyage douloureux, qui montre le transfert des pestiférés, les malpropres qui ont cherché et ont trouvé le mal. 

Armando Mané, affirme aussi les mêmes sentiments, j'irai avec , je peux oublier ce moment, j'ai passé deux nuits cauchemardesques, des idées m'habitent, on me parle a-t-il souligné.Ce complexe hôtelier est l'un des meilleurs mais, le séjour des confinés était semblable à un emprisonnement, car le personnel était méfiant, tout au début, la gendarmerie assurait la surveillance.

Ces images restent ancrées dans la tête de Youssouf Diakhaté qui n'en décolère pas, a au point de lancer sur la figure de certains "je ne suis pas malade, on m'a testé négatif et le second le sera, inutile de vous éloigner de nous".

Dans l'intimité de ces chambres renommées selon l'alphabet ,a,b,c, d entre autres, les isolés s'isolent, dans un silence assourdissant, ils tentent de percer le mystère de ce qui les entoure.

Le point de la maladie fait à chaque 10h , est devenu une drogue, personne ne le rate et les commentaires suivent.

Dans cette situation, la gestion de la crise est individuelle, même si , on affiche un sourire pour noyer le chagrin mais, au fond la peur anime chacun et le regard extérieur.

Ces confinés qui entretiennent des communications permanentes avec leur famille sont stupéfaits d'entendre que leurs parents font l'objet de stigmatisation dans le voisinage immédiat.

Si la covid-19 est une pandémie mais ses stratégies demeurent une véritable torture pour d'autres qui vacillent entre réveil brutal et lendemain incertain au bout de 14 jours de confinement. 



   

dimanche 17 mai 2020

Seydou Diouf président de la commission des finances et du contrôle budgétaire




L’État du Sénégal a procédè à la levée des fonds pour faire face à la menace du covid-19.Entretien avec Seydou Diouf, Pdt commission finances/A.N : « Il y a plusieurs changements majeurs qui marquent le basculement au budget-programme...
 Invité de la Radio Pakao Fm, ce parlementaire est allé au bout de ses idées en invitant les sénégalais,à épouser le changement de paradigme, vivre avec le virus et reprendre les activités pour permettre le pays de reprendre ses marques.

Un homme connu à travers le petit écran par ses prises de position lors de la loi sur le parrainage et la politique générale, égal à lui-même, n'est pas allé loin pour chercher ses idées aux questions qui lui sont posées par les animateurs du débat à savoir Bakary konté et Lamine Bayo.

De son avis, les approches du Sénégal sont les mêmes partout ailleurs dans la sous-région, dès l'annonce de la présence de la maladie covid-19, les pays ont opté à la limitation des déplacements:le confinement partiel, accompagné d'état d'urgence assorti de couvre-feu. Il ajoute, au fil du temps, nous avons constaté une propagation de la maladie avec un mode de transmission qui inquiète tous.

Il persiste, cette nouvelle approche est loin de montrer que l’État recule, tout au contraire c'est d'observer pour en tirer les conclusions, a- t-il dit.  Il cite même la manière dont le confinement se produit, les personnes suspectées sont isolées chez-elles, il leur appartient d'être conscientes de leur statut, pour ne pas mettre leur entourage en danger.

La question du lobbying des Marabouts, il pense que les Sénégalais méritent de faire un examen de conscience, de son avis les détracteurs, personne n'opposera une résistance face aux guides religieux dans une situation pareille, et de confirmer que ces guides font partie du dispositif étatique pour l'équilibre de la nation.

Il a été aussi invité à se prononcer sur le hand ball local qui souffre, à ce niveau , il a rappelé les efforts faits dans ce sens mais appelle le Maire à investir davantage dans ce secteur pour faciliter l'éclosion des talents.

vendredi 24 avril 2020

Le regard du promeneur.


 




Jadis, connue comme une forêt touffue, remplie d'espèces de tous genres, attirant l'attention de tous à première vue. Cette belle verdure a laissé place à une forêt clairsemée, des arbustes qui résistent difficilement au vent et feux de brousse.La forêt classée du Diassing a perdu son lustre d'antan, sous l'effet des actions humaines, elle est devenue presque un désert.

Le diassing est la zone naturelle qui s'étire sur plus de 50 km,du village de Boussoura  à la sortie de la commune de Sédhiou à Boumouda dans la commune de Djirédji , regroupe plusieurs localités  et communes, il est le réservoir naturel de la région sédhiou. Des années avant, il représente le décor luxuriant de la région, où on aperçoit à perte de vue des arbres et des animaux sauvages qui meublent ce paradis terrestre.
Allant du vène au xaiya sénégalensis, tout ces arbres aux fonctions diverses, faisaient partie du patrimoine forestier de la localité.  
Les dernières études et opérations menées par les services compétents montrent que ces espèces font l'objet d'agression des contrebandiers, au mépris de leur rôle dans l'équilibre de l'écosystème.
Au fil du temps , le constat est amer voir surprenant, selon, les chiffres produits, sous peu la verte Casamance deviendra la Casamance jaune.
Mais aujourd'hui, rien ne reste de ce parc encore moins de cette forêt classée, interdite à l'exploitation, toutes ces espèces géantes ont été élaguées sous l'effet de la coupe abusive et des feux de brousse.
Comme vous le voyez sur ces images, par la simple observation , on peut atteindre plus de 700 m , rien qu'une clairière, parsemée, sur un sol appauvri par le feu et les actions dévastatrices de l'homme.
Malheureusement, les autochtones , sont les plus affectées, ils subissent de plein fouet la dégradation de la nature.L'agriculture en paie le prix, les éleveurs devenus nomades, l'habitat et le cadre de vie se joignent aux difficultés. 

Analyse des risques systémiques et enjeux politiques liés aux réformes de l’Autorité de Régulation Pharmaceutique (ARP)

  La présente note vise à : • analyser les risques stratégiques, politiques et institutionnels induits par les réformes en cours au sein...